Illidan réfléchit quelques secondes à la proposition de Métlas. Il sentait la sueur dégouliner de son front brûlant. Une chaleur écrasante régnait dans la forge ce qui n'arrangeait pas sa fatigue. Il regarda Métlas droit dans les yeux. L'air de Métlas prenait des tournures de supplications et Illidan commençait à prendre pitié du forgeron. Il s'apprêtait à donner ses armes à Métlas quand une main douce et fraîche arrêta son geste. Il n'eût pas à se retourner pour deviner que c'était la fine main de Warlike, celle femme qui l'attirait tant. Elle était apparue soudainement dans sa vie comme un rayon de soleil sur la plaine enneigée...°Amour + Désir de possession °
"J'accepte ta proposition, je sauverais Patras. Mais j'ai quelques objet emcombrants, une épee, une hache à doubles tranchants, une épee de champion... et je me demandais si tu ne pourrais pas forger ces quelques lames avant mon départ pour en faire une lance d'une puissance incroyable pense que si je n'ai pas un bon équipement se sera dificile. Prépare-moi la plus puissante des lances jamais forgée et je pourrais sauver Patras."
Illidan lâcha la main de Warlike et déposa les armes qu'il avait précédemment citer sur le comptoir de la forge. Il se tourna vers le forgeron, il le regarda attentivement il était épuisé, Illidan se demanda si c'était la situation de Patras qui le rendait comme ça ou sa fatigue ? Après une longue analyse il pensa qu'il y avait des deux. "Métlas, je reviens demain soir pour ma lance je pense que je partirais aprés demain pour ma mission. Je pars voir Thallas, à
demain !"
Illidan se tourna ensuite vers The Warlike, elle était ravissante et il ne pouvait lui refuser quoi que se soit. Il accepta donc qu'elle vienne avec lui, comment lui dire, quand il la voyait il était muet comme une carpe. Il se désidait et parla d'une traite :"Bien sur, comment me passer de vous une seule seconde ? Je céderais à tous vos désirs."
Illidan salua Métlas de la main, et sorti de la boutique pour prendre l'air il n'en pouvait plus de cette chaleur et de l'odeur de la suie. Il se posta devant le magasin et y attendit la divine Warlike qui attendait encore son arme.